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    Trois rameurs de l'Aviron aux prochains Championnats du monde

    Julien Montet et Mathieu Androdias lors d'un de leurs entraînements
    © Théo Cheval

    Julien Montet,  Hugo Boucheron et Mathieu Androdias, rameurs à l'Aviron Bayonnais, seront en septembre prochain à Sarasota en Floride pour disputer les Championnats du monde.

    Du 24 septembre au 1er octobre, quatorze bateaux iront défendre le drapeau tricolore aux Etats-Unis. Ces rameurs seront donc embarqués sur trois d'entre eux.

    Julien Montet sera embarqué sur un quatre de pointe sans barreur. A 27 ans, il est le rameur emblématique du club, où il a débuté à 13 ans "pour essayer", et sans grand espoir d'une suite, en tous cas pas aussi prestigieuse. "J'avais envie d'arrêter au bout d'un an et puis ce sont des entraîneurs, Thomas Gonzalez et Hervé Brousmiche, qui m'ont incité à rester. Ils m'ont donner envie de continuer." Au point de décrocher des titres de Champion de France, en cadet d'abord, puis en junior.

    Mathieu Androdias a, à dix jours près, le même âge que Julien. Originaire de Toulouse, il est le rameur français le plus performant, avec un titre de finaliste aux JO de Tokyo. Il rame depuis cinq ans à l'Aviron. Et le président de la section rame Gérard Bafcop de souligner : "lorsqu'il m'a dit qu'il voulait venir chez nous, je lui ai fait répéter tellement j'étais abasourdi !" Matthieu a fait ce choix parce qu'il a trouvé là une véritable dynamique de club et parce que le projet sportif l'intéressait. Ici, il y a du sens à s'entraîner (NDLR : jusqu'à deux fois par jour), car il y a un lien entre nous, rameurs. Je me retrouve avec des amis. Nous écrivons une histoire commune. C'est la première fois que nous créons un Huit, tentative qui avait échoué au niveau national, tant les personnalités sont parfois compliquées à faire cohabiter." Ce huit se frotte ainsi régulièrement au Champion de France en titre de Verdun, et espère bien un jour en venir à bout. "Ces jeunes ont besoin d'objectifs, ils ont besoin d'y croire. On ne les fait pas ramer avec des peut-être", conclut joliment le président.

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