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    Derniers jours de l'expo Lucien Clergue

    Draga en robe à pois, Saintes-Maries-de-la-Mer, 1957
    © Atelier Lucien Clergue

    Jusqu'au 15 janvier au DIDAM, l’exposition « Lucien Clergue, Les Suds »,  présente 74 photographies sur les thèmes chers à l’artiste : les nus, les sables, l’afición et la tauromachie. Depuis son ouverture en novembre, elle a déjà accueilli 3500 visiteurs.

    Élaborée en coproduction avec l’Atelier Lucien Clergue grâce à la complicité de Yolande Clergue et de ses filles Olivia et Anne Clergue, l’exposition « Lucien Clergue, Les Suds » présente 74 photos en noir et blanc sur les nus apaisants en bord de mer, les sables graphiques et mouvants, la vie bouillonnante des gitans des Saintes-Maries-de-la-Mer, l’afición et la tauromachie dans les jeux d’ombre et de lumière et les portraits fascinants des « toros » et de leurs toreros, au rang desquels El Cordobés photographié à Bayonne même. Ces photographies sont accompagnées d’un film et d’ouvrages documentant la vie de l’artiste.

    L'exposition constitue le projet central d’un nouveau temps de la saison culturelle à Bayonne, « Le Mois de la Photographie » qui s’installe pendant tout novembre au cœur de l’espace urbain.

    Lucien Clergue (1934 – 2014) incarne une forme de passion absolue pour la photographie. Il a dédié sa vie entière à cet art, qu’il a contribué à imposer et à faire rayonner internationalement dans des proportions inégalées. Élu membre de l’Académie des Beaux-Arts en 2006, il est le premier photographe à connaître les honneurs de la coupole de l’Institut de France.

    Remarquées par Edward Steichen, ses photographies sont présentées en 1961 au MoMA (New York). Féru d’histoire de la photographie, Lucien Clergue entreprend, avec son ami Jean-Maurice Rouquette, de doter le musée Réattu d’Arles d’une des plus riches collections d’oeuvres de grands maîtres du médium. En 1969, il crée avec Michel Tournier les Rencontres internationales de la photographie d’Arles, qui deviennent en quelques années le plus important festival de photographie de la planète. Il est également à l’origine de la création en 1982 de l’École nationale supérieure de la photographie installée à Arles. Passeur infatigable, Lucien Clergue ne cesse de mettre en relation le monde de la photographie avec celui de la littérature, des arts, du cinéma, de la musique (Manitas de Plata qu’il révélera et le chant flamenco notamment) ou de la tauromachie à laquelle il restera fidèle tout au long de son oeuvre.

    Exposition présentée en partenariat avec l’Atelier Lucien Clergue, jusqu'au 15 janvier 2017 au DIDAM, 6 quai de Lesseps, entrée libre du mardi au dimanche de 13h à 19h (fermé les 25 décembre et 1er janvier)

    En savoir plus sur Lucien Clergue : anneclergue.fr/lucien-clergue

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