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    Des chèvres et des brebis aux petits soins

    Les chèvres des Pyrénées sont adaptées à la tonte des remparts de Bayonne.
    © Ville de Bayonne - Mathieu Prat
    Parmi les chevreaux, seules les femelles seront conservées. Les boucs seront échangés ou donnés à des particuliers intéressés pour éviter les problèmes de consanguinité.
    © Ville de Bayonne - Mathieu Prat
    Les employés de la Ville ont transformé une ancienne benne en abri pour les brebis. Elle est bardée de bois et est déplaçable si besoin : un exemplaire unique !
    © Ville de Bayonne - Mathieu Prat
    Cinq chevreaux des Pyrénées sont nés à Bayonne en février.
    © Ville de Bayonne - Mathieu Prat

    En fin d'hiver, les troupeaux d'ovins et de caprins de la Ville, qui entretiennent les remparts et les douves, se sont agrandis. Les brebis ont donné naissance à quatre agneaux ; les chèvres des Pyrénées et les chèvres naines respectivement à cinq et trois chevreaux ! Les brebis de race Manech tête noire et les chèvres des Pyrénées étaient pleines au moment de leur achat l'an dernier. Il en va différemment des chèvres naines que l'on voit évoluer sur les remparts situés derrière le Conseil départemental : elles ont été fécondées par l'un des boucs du troupeau. Il s'agit d'entretenir un petit cheptel fort utile à l'entretien d'espaces difficiles d'accès au service de fauchage municipal. 

    Une démarche d'éco-pâturage

    A l'appui d'une quinzaine d'années d'expérience, les connaissances se sont affinées. Les caprins s'avérant être de bons auxiliaires, l'équipe des agents municipaux qui s'occupe du fauchage est en effet entrée dans une véritable démarche d'éco-pâturage. Elle nourrit les bêtes au foin pendant les mois d'automne et d'hiver, les complémente en grains et maïs pendant l'allaitement, veille à l'entretien des clôtures, leur procure des abris pour la nuit ou les jours de pluie, les font suivre chez un vétérinaire qui lui fournit de nombreux conseils… Tous les jours ou presque, avec un minimum de trois visites par semaine, Franck Dongieu, l'un des responsables des troupeaux va les voir. "Nous veillons à ce qu'elles restent habituées à notre présence, explique-t-il. C'est ainsi toujours plus facile d'intervenir en cas de besoin et pour leur prodiguer les soins dont elles ont besoin." 

    De fait, évoluant en milieu urbain, le bétail est plus exposé qu'à la campagne. Il se plaît dans cet environnement de verdure, partiellement protégé par des espaces inaccessibles à l'homme ou interdits d'accès.

    Comment est nourri le cheptel

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